Où en est l’état de santé des français en 2017 ?


L’état de santé des français est bon dans l’ensemble.

Il est difficile de répondre de façon catégorique à la question : où en est l’état de santé des français ? Plusieurs indicateurs tentent à montrer que l’état de santé des français est plus que satisfaisant. En effet, on peut citer, par expemple, la longévité des français. Les hommes vivent en moyenne jusqu’à l’âge de soixante-dix ans et les femmes meurent en moyenne à l’âge de quatre-vingt un ans. Ces chiffres sont supérieurs à ceux d’il y a vingt ans. De plus, les projections parlent de chiffres en permanente augmentation. Il est vrai, que la France compte un des meilleurs systèmes de santé à travers le monde. En effet, contrairement aux américains par exemple, tous les français jouissent d’une couverture maladie. Ceci peut expliquer que l’état de santé des français est bon dans l’ensemble.

Mais l’état de santé des français peut être amélioré.

S’il est vrai que l’état de santé des français est meilleur que celui d’autres pays il peut être amélioré. En effet, tout dépend des critères, que l’on choisit pour dire si l’état de santé des français est bon ou pas. On peut parler d’abord, des cas de maladies cardios-vasculaires, qui n’ont céssé d’augmenter ces dernières années. Qu’il s’agisse des cas d’accidents vasculaires cérébraux ou d’infractus les chiffres sont alarmants. De plus, le diabète chez les jeunes est, lui aussi, en augmentation. C’est la raison pour laquelle l’état de santé des français peut être amélioré. Pour améliorer l’état de santé des français, l’Etat devrait s’engager davantage à éduquer petits et grands à manger de façon équilibrée. S’il est vrai, que de nombreuses campagnes publicitaires pronent de « manger et bouger », on peut déplorer qu’il n’existe pas de cours de diététique au lycée, par exemple. De plus, avec la crise économique les actifs remplissent le travail de deux personnes, car les départs à la retraite ne sont pas remplacés. Cette charge accrue de travail génère du stress, qui comme on le sait, est un facteur aggravant des risques de maladies cardios-vasculaires. L’état devrait donc montrer l’exemple en ne réduisant pas la masse des fonctionnaires.